Guérrières silencieuses

21 juillet 2026 1 min de lecture

Douleur sur douleur

Douleur sur douleur. Sans pause. Sans répit.

C’est fatigant. C’est épuisant. C’est usant de devoir supporter un corps qui fait mal presque en permanence.

À force, la douleur ne touche plus seulement le corps. Elle attaque le moral, la patience, l’énergie et l’envie.

Je suis fatiguée de devoir être forte. Fatiguée de toujours devoir encaisser. Fatiguée de faire comme si je pouvais gérer une douleur de plus.

Et pourtant, au milieu de tout ça, j’ai trouvé du calme en moi.

Je ne sais pas comment. Je ne sais pas à quel moment c’est arrivé. Peut-être que mon esprit a fini par arrêter de lutter contre tout.

Peut-être que j’ai compris que je ne pouvais pas contrôler la douleur, mais que je pouvais encore essayer de protéger une partie de moi.

La douleur est toujours là. Elle m’épuise toujours. Elle prend encore beaucoup trop de place.

Mais elle ne possède pas tout.

Il reste en moi un endroit calme. Un endroit qu’elle n’a pas encore réussi à détruire.

Et aujourd’hui, c’est là que je trouve la force de continuer.