Guérrières silencieuses

20 juillet 2026 1 min de lecture

Heureusement que j’ai relancé

J’ai envoyé mon dossier au centre anti-douleur à la fin du mois de mai.

J’attendais. Encore.

Puis, par acquis de conscience, j’ai décidé de les relancer.

Et j’ai bien fait.

Ils n’avaient jamais reçu mon dossier.

Sans cet envoi de mail, j’aurais pu attendre des semaines, peut-être des mois, en pensant simplement que les délais étaient longs. Pendant ce temps, mes douleurs, elles, n’attendent pas.

C’est épuisant de devoir tout vérifier. Relancer. Insister. S’assurer que chaque courrier est arrivé, que chaque dossier a été lu, que chaque demande n’a pas disparu quelque part.

Quand on souffre déjà au quotidien, on ne devrait pas avoir à se battre aussi pour simplement accéder aux soins.

Maintenant, le dossier est enfin entre leurs mains.

J’espère pouvoir obtenir un suivi adapté, global et humain. Pas seulement un traitement de plus. Pas seulement une réponse rapide pour me faire patienter.

J’ai besoin qu’on prenne en compte l’ensemble de mes douleurs, leurs conséquences, ma fatigue, mes traitements, ma vie de famille et tout ce que cette souffrance me vole chaque jour.

Je ne demande pas un miracle.

Je demande simplement d’être entendue, accompagnée et prise en charge correctement.

Cette fois, j’espère que les choses vont enfin avancer.