Guérrières silencieuses

25 juillet 2026 1 min de lecture

Quand les nuits redeviennent un combat…

Quatre heures de sommeil par nuit.

Au début, on se dit qu’on va tenir. Qu’on récupérera la nuit suivante.

Puis la fatigue finit par s’installer jusque dans les moindres gestes.

Une nuit hachée, encore et encore.

À force, on ne sait même plus ce que signifie réellement se reposer.

Sans parler des douleurs qui augmentent pendant la nuit, rendant l’endormissement et chaque réveil encore plus difficiles.

Et avec une enfant TSA et TDAH, les nuits peuvent devenir encore plus intenses.

Les réveils demandent de la présence, de la patience, de la douceur et beaucoup d’énergie, même quand il ne reste presque plus rien dans les réserves.

Le corps s’épuise. L’esprit aussi. La patience diminue, les émotions deviennent plus fortes et chaque tâche demande davantage d’efforts.

Pourtant, le matin, il faut continuer.

Être présente, rassurer, accompagner, gérer le quotidien et sourire quand on le peut, malgré cette fatigue qui colle à la peau.

J’espère simplement que cette période ne sera que passagère.

En attendant, je fais ce que je fais depuis longtemps : un pas après l’autre, une nuit après l’autre, une journée après l’autre.