22 mai 2026 1 min de lecture
Quand on se sent seuls face à la douleur de son enfant
Brûlure suite à l’accident en vélo, d’hier. Vêtement collé à la peau. Douleur. Une enfant qui souffre.
Premier réflexe : appeler le 15.
Refus de prise en charge. On nous conseille de prendre rendez-vous avec le médecin traitant. « Ils sont équipés pour cela. »
Alors on suit le conseil.
Direction le médecin.
Mais impossible. Impossible de la toucher. Impossible d’enlever ce qui reste collé. Trop douloureux. Trop difficile.
Ma fille souffre. Et nous, impuissants.
Il lui faut du MEOPA. Il lui faut qu’on puisse la soulager avant même de faire les soins.
Après avoir pris conseil auprès d’un confrère, le médecin nous oriente finalement vers les urgences pédiatriques avec une lettre.
Et là…
MEOPA.
Quelques minutes.
5 minutes de soins.
Une enfant détendue. Une enfant apaisée.
Parfois, ce n’est pas le soin qui est le plus difficile.
C’est le chemin pour y arriver.
On ressort avec des soins infirmiers, des antidouleurs… et cette pensée qui reste dans un coin de la tête :
Parfois, il faudrait simplement écouter un peu plus la douleur et les émotions des enfants. 💙
